Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sur les nuages, plonge l’évanescence

sommes-nous promeneurs Ô plaisant à l’aube

de ces pas hésitants Nous contant gente ode

rassurant l’allonge de ne chuter pente

l’horizon semblant perdu de l’innocence

Sur les nuages, flotte douce présence

Nous frissonnant l’esprit des ombres absentes

existant sournoisement de drôle attente

d’un aperçu rassurant cette existence

fuyant Nosferatu de sa complaisance

Sur les nuages se perçoit un manoir

de formes diffuses rappelant un soir

d’un vieux film en noir et blanc déshabillé

de ses beaux contours contant la grise histoire

à l’ombre brumeuse d’un cottage igné

Sur les nuages mains tendues au brouillard

comme attirés vers cet autre au gris miroir,

avançons tâtonnant de nos pas fragiles

vers un halo tremblotant doux du vacille

brûlant blanches veines, raidies du mouvoir

©…Sur les Nuages d' Aigoual

©(P)-07/07…. Suba (11) Q8

“Au Mont Aigoual, Station Météorologique, parfois les nuages

vous surprennent ou Vous isolent comme sur un îlot de banche écume ; c’est fascinant !”

Sur les nuages, formes Ô s’imaginent

d’une brise automnale fort paresseuse

s’essoufflant d’une danse ivre sinueuse

comme tournoyant de senteurs tangerines

grisant l’esprit quelques ombres, figurines

Sur les nuages, sommes-nous là, présents

flottant d'inquiétants frissons indécents

d’une lente marche trop silencieuse

ignorant son espace à fumée grieuse

somnolant un vent de mots opalescents 

Sur les nuages Ô loin du choeur d’ailés

un bruissement lent Nous parvient épuisé

à l’approche de ce manoir chinoisé

les épaules rentrées d’allure engrêlée

com' rassurés du sombre mur ardoisé 

Poussant la porte de nos doigts invisibles

s’entend la mélodie taisant l’amertume ;

un monde brumeux de ses  formes subtiles

Nous vivifie fort du silence à fortune

d’un Mont Aigoual com' perché sur une île

Pensant à reprendre le chemin du jour

Aigoual déshabillé de sombre toge 

Nous offrit l’instant gracieux d’une éloge

d’un café chaud et photos à contre-jour

brisant l’ivresse à ce délicat bonjour 

Laissant les nuages vivre en la vallée

du cotonneux enveloppant l’horizon

du chemin face au blanc écumeux gazon

un sentiment de flotter Terre esseulée

Nous vînt comme éblouis d'une floraison

 

Tag(s) : #poésie_Années_Qb, #poésie_07_09_11syllabes, #poésie_quintil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :