Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Printemps, Ô deux syllabes d'un Mythe
Sonnant les embruns : Terre enfouie
Où l'on se meurt de la vaine envie
D'âpres souvenirs d'un froid ermite.

T’es-tu rhabillée de la couleur ?
Douce et rose de ce beau reflet
Papillonnant au vent d'un soufflet
Les Amours cachées ignorant l'heur' !

Certes, le froid à ces fous ébats
Persiste là, de l’éloignement ;
Faute à l’hiver et de ses débats
Où pour le fuir, se vêt larmoiement !

T’es-tu enfuie loin de  cette averse ?
Pleurant l'absence comme étourdie
De ce lit froid brisant fort l'envie
D’Amours passées, d'une maladresse !

Le Temps des fleurs joli  mois de Mai
S'est détaché du ciel  Ô d'un rai
Livrant les larmes à cette absence
Traçant la Route à l'évanescence.

Printemps se délasse en tricotant
 Ce Vent de ses folies nuageuses
A pluies s'écoulant en ombrageuses
Aux Amants de ce Temps hésitant !

Oli ©Temps hésitant

© (P)-20/06   (8/9) *YouC. X0

 

 

Tag(s) : #poésie_Années_X, #Poésie_Quatrain, #poésie_07_09_11syllabes
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :