Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Tombent larmes sur la rivière

Coulant douleurs d’une misère ;

L'oubliance  s’est opérée

S'écoulant vaine en la Vallée.

 

Que de peines fuyant la Terre

Au gré de Vents soufflés naguère ;

Mortes âmes errent du goût

De la négligence du Tout.

 

Les oiseaux noirs semant l’odeur

De l’effacé du Temps-bonheur

Règnent de cris jetant silence

Aux rescapés de l’obédience.

 

Tombent larmes sur la rivière

Coulant douleurs d’une misère ;

La Covid Nous a rembarré

D'un humanisme. oblitéré

 

 

Tombent les mots aux Hôpitaux

Noyant la peur de tous ces maux,

Pour lendemain de l'oubli d’âmes,

Comptées comme de simples drames.

 

 

N'oublions pas nos Pères et Mères

Abandonnés comme misères

Pour des raisons de Pharmacie

Se disputant suprématies.

 

Que de peines ombrant nos songes

Au gré de Vents mourant mensonges

Politiques de sombres mots

Négligeant vies au  fond de  pots.

 

Réveillons-nous au songe à l’aube

D'un civisme sauvant la Fronde ;

Ne dormons pas de mots savants

Nous observant, Gouttes de Sangs !

Oli ©Larmes au Vent

©(P)-23/07   You C *X0

 

Tag(s) : #poésie_confinement, #poésie_Années_X, #Poésie_Quatrain, #poésie_08syllabes
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :