Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Misère, porte s’est refermée

Du parfum respirant votre espace

Sans écrit ravissant les adieux

Se découvrant au firmament soir ;

Poésie Vous allait chère Aimée

Jonglant la pensée d’un jamais lasse

Gentes lèvres livrant un radieux

Ô ! en vos yeux du charmant bonsoir.

 

Vous promenez-vous au Jardin Pauline ?

Devrais-je y jouer de Mandoline

Derrière buisson du beau Jasmin

Observant nuit attendant Demain

Pour Vous offrir Baiser de la Rose

Reposant rêves où l’Amour ose

Sous un sycomore à boire l’ivresse

Temps d’un secret pour que peine cesse.

 

Misère, la nuit s’est retournée,

Pages meurent du silence amer

D’une Encre Blanche du désespoir

Livrant au cœur : Tableau Respiré

Enchantant l’esprit bordant l’apnée ;

Ce Rien Ô sans Vous souffle galèr’,

Se brisant laid du manque d’espoir,

D’être à belle aurore, restauré.

 

Vous promenez-vous au Jardin Pauline ?

Devrais-je y jouer de Mandoline

Derrière buisson du beau Jasmin

Recouvrant rire et Vous tendre Main

Pour vous recevoir, un bel Aurore

Nous parfumant sous un Sycomore ;

Nous oublierons chemin égaré,

Le Temps d’une aubade au Bois doré.

 

Oli ©Encre Blanche au Jardin Pauline

© (P)-04/05  (9) *Kar03. Y6

 

Boetiane

5 mai 2016 13 h 34 min

La suppression de l’article _ton empreinte, cet accent, comme un arrachement

souche du mot soudain isolé, devenu monument inséré dans le charme des allées

et des retours blessés de blanc ; je l’aime beaucoup, cette promenade - merci Olivier : )

 

Tag(s) : #Poésie_Sixain_à_huitain, #poésie_confinement, #poésie_Années_Yb, #poésie_07_09_11syllabes
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :