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Douceur, que n’ai-je fait de Vous garder

De ville en ville sous le souffle gris

Celui des ébats s’enfuyant épris

En vaines contrées et s’y musarder

Douceur, ai goûté, les cheveux au vent,

Plaisirs incertains de l’imaginé 

Dépassant ce Temps sur un frôlement

Des Amants d’avant notre raffiné.

 

Douceur, ai perçu ce désir du beau

Un soir fatigué du jour épuisant

Quémandant l’osé d’un sourire allant

Délaissant pensées de l’Âme en fardeau.

Douceur, ai senti votre odeur en fuite

Sous la frêle pluie d’un pleur d’autrefois

Envoutant l’Âme d’ivresse inconduite,

Crépuscule au jour observé parfois.

 

Douceur, ai pleuré ce parfum aux lèvres

Débordant ces joues livrées au regard

Troublant la danse caressant nos fièvres

Ô.. joue contre joue sur un slow hagard.

Ô.. que n’ai-je fait de Vous essaimer

Jusques à l’aurore au bord du transpire ;

Vous aviez quitté jusques au sourire

Cet Art en chemin : la douceur d’Aimer !

Oli ©Douceur en Fuite

©(P)-11/11 à Suba(10). z9

 

 

Tag(s) : #poésie_10syllabes, #Poésie_Quatrain, #poésie_Années_Zb
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