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Léthargie, à Paris me suis endormi

de l’abîme, la vôtre, de folle Vie

faute de Vous croiser encor comme avant

l’avant du jour à Vous connaître à Paris

au Café de Flore chantonnant, jolie,

un murmure d’Albion que j’aime tant

 

Vous rappelez-vous encor de ce Paris
joliment serpenté de nos pas chéris
où il m’arrive encor à Nous y revoir
Ô.. d’un soupçon de reflets au gris miroir
fragmenté de tons au gré de la soierie
des lieux-dits où aimions nous asseoir d'envie

 

Evidemment cette léthargie d'encombre
la comprends, n'éprouvant point à me morfondre
de ce jour où me retrouvais au tapis
face à morne morgue, sans un seul ami,
qu’un alter portable sortant de la pénombre
tel un confident Ô pour que je ne sombre

 

Longtemps me suis rappelé jours en revue

de l’oubliée que vous étiez devenue

loin des chagrins à souvenance de Vous

et du parfum d’Albion des rendez-vous

comme un musard besoin de son convenu

à Vous délivrer du donjon parvenu

 

Vous rappelez-vous toujours de ce Paris ?

jamais n’ai eu l'idée comment recouvrer

cette époque, las ! disparue des écrits

où le rire et cet amour aimaient crier ;

…Il est un jardin dès l'aube sur la Seine

où j’ai tenté de Vous recouvrer….en scène

Oli ©…De Vous à Paris

©(P)-19/03…London  Y9 (11)  du Livre “Les Fleurs d’Oli”

 

Tag(s) : #poésie_07_09_11syllabes, #poésie_Années_Yb, #Poésie_Sixain_à_huitain
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