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Quand il arrive à Vous envahir

quand il Vous dévie de l’avenir

quand il Vous cloître sur une chaise

quand il Vous annote au soir un seul dièse ;

le Bourdon tout en fragilité

n’ose Vous quitter de satiété !

Comme un ami Vous citant des mots

et Rien pour ne Vous perdre en des maux ;

comme un inconnu poussant la porte

de l’envie, à conter mots en sorte ;

le Bourdon tout en servilité

n’ose Vous quitter par amitié !

Dérangeant le soir comme au matin

Raison de l’Être l’air baladin

il prend de gausserie toute forme

restant inique engageant la norme

à douter de l’Espérance au soir

jusques au matin d’un réservoir

Et puis ignorant la vanité

écoutant un mot d’humanité

observant briller une étincelle

ressentant l’espoir de l’âme belle

s’oublie le Dévoué... d’un air de Fin

com’ si l’Espérance... avait grand faim !

Oli ©…Le Dévoué

©(P)-13/02  (10) YouC X0

 

 

Tag(s) : #poésie_10syllabes, #Poésie_Sixain_à_huitain, #poésie_confinement, #poésie_Années_X
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