Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Hélas, l’océan du bleu n’est plus en demeure

à Nous rejoindre là-bas en cette vile heure

loin des hurlements odoriférants d’embruns ;

Vous souvenez-vous  aux soirs déplaisant aux uns

seyant à Nous autres rêvant de ce grand large

de ces îles... allongés simplement sur plage

Ô.. comment Vous le dire... la ville m’absente

de sa lenteur et de sa folle vie sonnante ;

vous avancez et déjà vile heure se passe

du peu de choses d’accomplies et qui vous lasse

cherchant une âme au beau large de l’horizon

juste pour se plaire au miroir... d’une raison

Accoudés au muret du pont... nous dérivons

de ces regards tant lamentés... nous en rêvons ;

un océan comptant ses mille vagues bleues

chahutant goélettes au long de ses lieues

jamais ivres du temps gris... seulement de l’air

apportant à l’esprit frémissement de chair

Paris Ô.. s’ennuie tant... à nous contempler tristes

d’un gris ciel paresseux délaissant doigts d’artistes ;

devrons-nous l’abandonner ce beau lendemain

revivant le mascaret de notre matin...

devrons-nous se rattacher aux bribes d'amour

s’amusant docilement... à vivre séjour

Comment Vous le dire... n’ayez pas de chagrin

longtemps les Dieux chanteront divin... ce matin

où de ces regards bleus... l’océan se plaisait

de tendres jeux en mains com’ ne cessant jamais ;

-sonne l’heure du mot se taisant d’un baiser

voyageant jusqu’au soir...  de l’encor à jaser…

 

Ô... comment Vous le dire... la ville m’absente

...de sa lenteur : -de cet Amour... m’impatiente !

©…La Ville m'absente

© (P)-05/07 Mary (12,) Z0

 

 

Tag(s) : #poésie_12syllabes, #Poésie_Sixain_à_huitain, #poésie_Années_Z, #Poésie_Paris
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :