Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Il est une fable se murmurant au loin

Chantant l'aube ineffable

D’un Temps où vous étiez l’Aurore du matin

D’un reflet traversant le volet redevable

Du rose crépuscule.

Cette complainte héla regards entendus

De passants de l’autre heure au soir sous la fenêtre

De secrets suspendus

À vos lèvres élues autour d’un rêve d’Être

L’éternelle requête.

Dlointaines contrées, la prose des instants

Fascinait Ô.. présence

D'une Gent alanguie de vos mots se prêtant

A leurs amours cachées brisant l’évanescence

A frêle insouciance.

Jeu dévorait vos yeux des plaisirs à l’orée

De voir Gent à vos rêves

Voguant en leurs limbes la douceur aérée

Effaçant moindre remords aux heures sans trêves

Là-bas... sur calmes grèves.

Il est une fable se murmurant au loin

Contant sens libertin

Du Temps où vous étiez frissons au Crépuscule

Dès la brise élevant rideau de canicule

Sonnant... un préambule.

Lune rose Vous invita à festoyer

Autour d’un feu crénelé de gente élégance

Brillant vos peines en un puits à plaidoyer...

Vivant leste fragrance

Osant folâtre errance.

Cette complainte enchante encor saison de Vous
Au bord de l’eau... d’ivresse

Fouettant un souvenir fleurant "Rendez-Vous"

Délivré du plaisir d’un vent où se caresse

Le LA... de l'allégresse.

Oli ©Complainte à l'Aube

© (P)-20/06... Diva(11) Q0

 

 

Tag(s) : #poésie_Années_Q, #poésie_Bisyllabes, #Poésie_Sixain_à_huitain
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :