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Au matin brumeux les corps d'encor dissertés

De la nuit glissant d'un automne abandonné

Autant de ses feuilles lointaines

Que de l'ambre aux tons à fredaine,

Se languissaient boudeurs de cette aube soudaine

 

Voici que pour raison d'une Terre qui tourne

La nuit se devait délaisser

Des corps d'encor endormis des songes d'automne

Quitte à s'en désintéresser

Brillant maint regards et de Vie qui s'en étonnent

 

Face à l'aube flirtant reflets à la fenêtre

Deux corps d'encor s'étiraient sous un sensuel

Linge en soie fine à trouble-fête

Où se dessinait l'ombre de volets pastels

Comme les maintenant charnels

 

Et l'aube passant, les corps d'encor apaisés 

Se plurent à s'éveiller de juste impudence

Suffoquant un soleil de transe

Se maquillant d'ombre à cirrus bouleversés

Par mesure à taire indécence 

 

Oli ©…Corps d'Encor
©(P)– 28/10   (12,08) P7 Helen

 

Tag(s) : #poésie_Bisyllabes, #poésie_quintil, #poésie_Années_Pb
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