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07Ô.. que je ne m’éveille pas du nuiteux songe
Cette nuit d’été où folle Vie se prolonge
Dans l’espace du dansé de vos roses hanches
Décorant les beaux Tuileries d’osées fragrances ;
– Voyez comme ce rêve ose enfin se livrer
À votre souhait de rougir vos chaudes lèvres ;
-Voyez comme les papillons aiment lettrer
Les fleurs du jardin de leurs kyrielles à sèves ;
– Voyez comme je vous protège des nuages
Eclos cette nuit du vent et de leurs mirages
Où se perdent tout là-bas visages conçus
Au frôlé sensible d’un corps d’entraperçus.

08
Ô..sur l’oreiller des plus froissé, je me retourne
Brisant ce froid de l'amertume qui me gagne
Recherchant ce doux parfum d’un jardin d’antan
Refusant à quitter cette danse du Temps
Ressourçant le vague-à-l’âme à somme Dame
Vous ressemblant à l'horizon jolie Paname
Reprenant cette danse aux tentés Tuileries
Tournoyant nos désirs bord de valkyries ;
-Voyez Diva comme je ne vous quitte plus
Prolongeant la gente balade d’impromptus
Se grisant de l’ineffable charme d’un Vous
M’amenant à Vous donner sensuels bisous.

09Doucement la nuit se rougeoie joliment miel
De votre danse formant divin carrousel
Où tel un Prince j’en deviens Ô.. l’invité
En ces verts jardins où se plait divinité
Attendant d’être délivrée bronze-posture
D’une danse aboutie de l'osé d’aventure ;
– Respirez Dame au proche en ces bras incertains
Luttant face au vent du songe, de tourmentins
Protégeant nos craintes de fol épuisement
D’une nuit parisienne d’un autrement
Offrant à nos cœurs l'absolue gente élégance
De nos pas aux Tuileries de la bleue fragrance.

 

10Au fil de la bleue nuit, la danse ne cessa
Parcourant langoureux corps d’un Air de salsa
Comme pour Nous offrir des parfums de tilleuls
Bord d'’Orangerie où grignotent écureuils
Nous déposant un tapis d'or à souvenirs
Préparant la robe automnale des soupirs
Attirant grives et moineaux à la ripaille
Avant que “Meute”, de pigeons ne les assaille
Perchée sur marbrées Ô guettant occasion
S'amenant Maîtresse de la collation ;
– Voyez comme Vous en riez séduisant Prince
De vos yeux même une nuit, Ô.. sachez, m’en pince.

11Fait-il nuit, fait-il jour à l'instant, qu’importe !
Près de “La Renommée” point de feuille morte,
Seul se balade cet indicible parfum
Sinuant mes limbes d’un songe en ce jardin
Murmurant somme mots nus Vous appartenant
Rêves interdits contés délictueusement
À cette Gent Vous courtisant hormis ce Sire
Balladant un refrain épousant ce sourire
Plaisant tant aux Tuileries et la nuit du songe
De la nuit d’été Nous couvrant fort d’un prolonge
De baisers à jalouser les Dieux et les Fées
Ô soupirant de ce mascaret de piaffés.

12Il fait jolie brise malouine ce matin
S’étirant épanoui du rêve satin
Où jamais de la nuit ne vous ai délaissée
Où toujours m’avez séduit de ce balancé ;
– Certes, Votre Cour s’en est allée en méandres
D’un océan poussé d’un vent de sarabandes
Vous oubliant en la crique des sentiments
Où seul Vous ai recueillie de mille serments ;
– Chaque nuit au Rêve Nous nous retrouverons,
Nous échappant d’un songe en des contrées lointaines
Jardins, de Babylone à Lhassa  voguerons
D’un dansé à baisers,  de vies olympiennes.

Oli© Songe d’une Nuit aux Tuileries (2)             
©(P)-10/10  à Ambre. Y7                                                                

suite  strophes 1à8--->                                                                  

Anne Cailloux

23 octobre 2017 21 h 57 min

Que dire…….je ne pourrais décrire ce que je ressens…
Je voudrais un billet direct pour les tuileries..
Captivant, les images ont pris formes, sensuel, émouvant, les mots me manquent
c’est pour moi, votre plus bel écrit
Bravo à vous Olivier, je viendrais le relire encore et encore pour m’imprégner .
Baisers à vous Poète.

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